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Le Baba, une histoire royale...
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En fait, l'histoire, pas très précise, est peut-être trop belle pour être vraie : certains attribuent bien la paternité du baba à Stanislas Lecsczynski (qui devient le beau‑père de Louis XV en 1725) fin gastronome et fin gourmet alors que d'autres affirment que ce serait une création de son pâtissier ou de cuisiniers... Depuis cette lointaine époque, le baba a subjugué bien palais et s'est accommodé de bien des façons : crème Chantilly, fruits, crème de marrons, crème vanille, crème pâtissière, gelée, glace à la vanille, glace au rhum et aux raisins, etc. Le savarin, le cousin germain... D'abord appelé Brillat-Savarin, en hommage au grand gastronome français (auteur de la "Physiologie du Goût"), l'usage, au fil des ans, n'en a gardé que le nom de savarin. Créé en 1845 par l'aîné des frères Julien, tous célèbres pâtissiers, dans la boutique de la place de la Bourse à Paris où se pressait toute la foule de leurs clients, le savarin présente une différence essentielle par rapport au baba : sa pâte est préparée sans raisins secs. II est cuit ensuite dans un moule en forme de couronne (moule à savarin) qui lui donne sa forme si reconnaissable. La cuisson terminée, le savarin est trempé dans un sirop au rhum. ... et le napolitain Mini baba bouchon immergé dans le rhum, il doit être servi selon les italiens, conformément à I"'Antica Tradizione Napoletana". On connaît mal l'origine de cette recette mais le résultat est excellent, tiède souvent servi avec une sauce au chocolat Nous fabriquons toujours nos babas dans notre pâtisserie, à" l'ancienne"..... |
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